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 les armes d hast de choc et de taille

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latrac
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Date d'inscription : 20/07/2009
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MessageSujet: les armes d hast de choc et de taille   Dim 20 Mar - 8:53

Les armes d'hast

Qu'elles piquent, taillent ou choquent, les armes d'hast sont les partenaires
indispensables des batailles médiévales

En préambule, je m'adresse aux âmes sensibles qui seraient horrifiées par les armes
d'hast. Je leur accorde bien volontiers que ces pointes et ces tranchants sont
impressionnants, tout à fait capable de provoquer d'horribles blessures tant, hélas,
aux chevaux qu'aux hommes ce sont des armes de guerre.

Dans la plupart des cas, les batailles médiévales ne duraient que quelques heures,
parfois une ou deux journées.
Le vainqueur était celui qui restait maître du champ de bataille
Quel qu'il ait été, franc, germain, musulman ou autre, lances, vouges,
épieux, guisarmes se trouvaient au coeur de la mêlée
.
Un seul coup d'épieu pouvait avoir de terribles conséquences
Une charge de chevaliers, armés de lances, peut changer le cours de l histoire
l arme d'hast a joué un rôle essentiel.

Elle est omniprésente depuis que l'Homme s'est trouvé en position de combattre. Le
silex taillé, ligaturé au bout d'une branche a été précédé par une branche d'arbre, à
la pointe durcie au feu. Ce type d'arme monoxyle est utilisé par Ulysse pour aveugler
le Cyclope Polyphème cet acte lui vaudra la vengeance de Poseïdon... mais ceci est
une autre histoire

Les noms de ces armes sont parfois mal définis, parfois intraduisibles, parfois
ambivalents plusieurs noms désignant la même arme ou, du moins, des armes très proches
par leur forme et leur usage. L'orthographe peut varier. Le vocabulaire des
chroniqueurs médiévaux, souvent en latin, manque parfois de précision, tout comme les
gens de notre époque confondent pistolet et revolver... ou emploient l'expression « le
doigt sur la gâchette... »
.
PRINCIPES DE L' ARME D' HAST:

Étymologiquement, le terme « hast » provient du latin hasta qui signifie « lance » .

En fait, l'expression « armes d'hast » désigne toutes les armes munies d'une hampe. Au
risque d'allumer une querelle linguistique, j'ai dit une hampe,

Un outil, lui, a un manche... Cette hampe est protégée contre les armes tranchantes
par deux ou quatre attelles d'acier qui, en outre, permettent la bonne tenue du fer
sur le bois. Les batailles ont lieu en plein jour mais, parfois, sur le bois d'une
hallebarde, quelques clous biens placés permettent, même dans l'obscurité, de savoir
si le tranchant ou le croc est face à l'adversaire.

A l'exception de la lance et de la pique, qui possèdent des hampes cylindriques, et de
quelques épieux dont la hampe de section ronde ou ovoïde est agrémentée de clous ou de
sangles de cuir croisées, les hampes sont en règle générale de section octogonale,
représentant un carré ou un rectangle aux angles rognés. Cette forme permet une bonne
prise en main, l'arme ne « tournant » pas dans la paume. Le manche d'un marteau est de
section ovale mais le maillet de sculpteur, qui doit tourner dans la main, a un manche
rond... Habituellement, le bois est du frêne, fendu et non scié, le fil du bois allant
du fer au talon ; ces hampes sont ainsi très résistantes, à la compression et à la
flexion. Ce bois est bien choisi, sans noeud, sans point faible, comme pour un arc
monoxyle. II est terminé par une douille de fer : le talon, qui permet de s'arc-bouter
au sol pour « recevoir » la cavalerie, le fer dans le poitrail du cheval !

En dépit de leur origine étymologique, la plupart des armes d'hast sont des armes de
piéton, cette vile piétaille, méprisée par les chevaliers qui, eux, emploient la
lance, une arme noble, utilisée à cheval. Certaines armes sont le résultat de
l'évolution d'un outil. La parenté entre l'arme et l'outil est fréquente, mais elle
n'est pas toujours aussi évidente qu'entre la hache à bois et la hache d'arme. C'est
toujours l'outil qui se transforme en arme.

Ces armes sont évidemment destinées à frapper un adversaire, mais l'équipement
défensif de celui-ci va faire évoluer l'arme, au cours des siècles. D'autres armes,
souvent munies de longues lames, sont destinées à blesser les chevaux. Enfin, des
armes, munies de crocs, sont destinées à désarçonner l'adversaire. Les armes les plus
évoluées permettent plusieurs de ces utilisations.

Compte tenu de la diversité des armes d'hast, je ne prétends pas faire un inventaire
exhaustif mais je vais essayer de vous présenter un inventaire aussi complet que
possible.

TYPOLOGIE DES ARMES D 'HAST

Les armes que je vais décrire datent principalement des XIVe s. et XVe siècles. Ce
sont celles que les artistes médiévaux contemporains de leur période d'utilisation ont
le plus fidèlement restituées ; elles ont également mieux résisté au temps que leurs
antécédents. Même dans les musées les plus importants, les armes conservées en très
bon état sont rarement antérieures au XIVe siècle, consolons-nous donc en admirant le
savoir-faire des armuriers du XVe siècle. Les sources permettant d'étudier ces armes
présentent des intérêts divers. Les artistes ont souvent représenté des chevaliers ou
des soldats ; sculptures, peintures et enluminures montrent ainsi leurs armes, parfois
d'ailleurs avec des proportions faussées. L'archéologie exhume des pièces mais, même
rouillées, ces armes ont gardé leurs dimensions d'origine. Outre les collections du
Moyen Âge, les musées présentent dans leurs vitrines des pointes de lance, en bronze,
en parfait état, datées de l'Âge de Bronze et dont la forme est parfois la même que
celle des armes médiévales, à peu de chose près. Enfin, certaines armes se trouvent
dans des collections privées

FONCTION LES ARMES D ' HAST

Armes d'estoc

Attention : c'est pointu, ça pique...
La lance, connue depuis l'Antiquité, doit être citée en priorité. Je parle de la lance
de bois et de métal, et non de la « lance » en tant que groupe de combattants. L'angon
mérovingien est comparable au pilum romain. Le pilum est une arme d'hast tout à fait
particulière, elle est surtout destinée à être piquée dans le bouclier adverse pour
obliger l'ennemi à se découvrir. La framée mérovingienne est une lance, fine, élancée,
de la hauteur d'un homme. Le javelot ou dard . Le bois de la lance de cavalerie suit l'évolution
de l'armure. Le crochet de lance ne peut se trouver que sur l'armure de plates. Le
haubert de maille ne permet pas cet accessoire. Une large rouelle protège la main. La
lance, arme noble, est l'arme des tournois. En règle générale, il y a deux types de
fer pour la lance de tournoi : une pointe très courte, pyramidale, ou le rochet à
trois pointes. Le rôle offensif n'est pas le but recherché. De même, le bois de
peuplier permet de « rompre une lance » sans trop de danger. De forme assez allongée
aux IX et Xe siècles, l'épieu devient ensuite plus massif, parfois de grande
dimension. En outre, une différence apparaît entre l'épieu de guerre, muni d'attelles
pour protéger le bois contre les armes tranchantes, et l'épieu de chasse, muni d'une
large lame très tranchante. Ce dernier possède toujours un élément destiné à empêcher
le sanglier de blesser le chasseur. Cet accessoire limite l'enfoncement du fer. Il
s'agit soit d'un ergot forgé avec la douille soit, le plus souvent, d'un morceau de
métal ou de corne de cerf, la billette. Au XVe siècle, la longue pique (4 à 6 mètres)
oubliée depuis la sarisse des Grecs d'Alexandre le Grand, va revenir à la mode avec
les piquiers suisses et plus tard, les lansquenets allemands. Les carrés de piquiers
feront la loi sur le champ de bataille.

la pointe de la pique adopte diverses longueurs et formes, parfois carrée, comme un gros
carreau d'arbalète étiré, et plus souvent très proche d'une pointe de lance, avec
souvent des attelles, inutiles sur la lance. La pointe de la lance arrive au galop
d'un cheval alors que la pique est maniée par un fantassin : il est donc possible de
la couper d'un coup d'épée sur le bois, en arrière du fer. Les piquiers doivent « se
serrer les coudes » pour éviter ce dangereux désagrément. L'angon, l'épieu, la lance,
la pique sont des armes d'hast destinées à percer, soit au choc, soit en exerçant une
poussée. La blessure est élargie par le tranchant symétrique dont la forme évoque une
feuille de laurier.

Deux armes ont une longue lame tranchante : la pertuisane, apparue en Italie au XVe
siècle, connue sous le nom de partizane, possède un long tranchant symétrique ; la
langue de boeuf est à rapprocher de ce même type d'arme à la pointe et au tranchant
symétriques mais avec une forme comparable aux lames d'épées à la colichemarde. Il ne
faut pas oublier une arme destinée à percer, et uniquement à percer: l'ahlspiess, une
arme allemande du XVe siècle. C'est une longue pointe à section carrée. Une rouelle,
indispensable pour limiter l'enfoncement, protège en plus la main, sa hampe est assez
courte.

Armes de choc

Attention ça cogne...
Le fléau du moissonneur va donner le fléau d'arme. La partie articulée amplifie
l'effet de choc. Elle est d'abord en bois, cerclé de fer, avec des attelles. Plus
tard, ces parties métalliques seront munies de pointes. Le fléau d'arme se
perfectionne en perdant son aspect d'outil agricole : outre les attelles, il comprend
une chaîne terminée par une boule munie de pointes, parfois 2 ou 3 chaînes terminées
par des pointes. Ces chaînes, en s'enroulant autour d'une arme d'hast, permettent de
désarmer un adversaire. Le choc de la boule de ce type de fléau d'arme est terrible.
Selon la longueur du bois, cette arme se manie à deux mains, ou d'une seule. La masse
d'arme est une évolution du tinel ou bâton ferré.

Une sorte de tube de fer ou d'acier, muni d'ergots, avec une forte hampe de bois,
permet de frapper des coups violents. Viollet-le-Duc décrit une arme de ce type moulée
en bronze. La masse d'arme à ailettes, des XVe s. et XVIe siècles, est une évolution
de ce type d'arme, mais avec deux différences importantes : le métal remplace le bois
pour la hampe et l'arme est utilisée d'une seule main.

La plommée, à l'origine une sorte de maillet, en plomb, est efficace pour assommer ou
briser des os, même sous un bon gambison. Le plomb se déformant au contact des armes,
défensives ou offensives, il sera remplacé par du bronze, puis muni de pointes, en
acier. En se perfectionnant, cette arme perd sa simplicité de fabrication et donc une
partie de son intérêt. Parfois, elle est dessinée par les enlumineurs du XVe siècle.

Le marteau de forgeron va donner le marteau d'arme. Le marteau d'arme n'a pas cette
surface plate pour enfoncer des clous mais son extrémité correspond soit à 4 fortes et
courtes pointes, soit à une surface en pointes de diamants, l'autre extrémité du fer
étant souvent un bec de corbin (forte pointe dont la forme évoque le bec d'un
corbeau). Cette arme est également souvent représentée dans les enluminures du XVe
siècle.

Le morgenstern (étoile du matin) est une grosse massue à deux mains, munie de
nombreuses pointes et d'un estoc. Le bois est taillé à 8 pans pour la partie offensive
et rond pour le reste de la hampe. Les pointes sont faciles à forger. La particularité
de ce type d'arme réside dans une astuce de fabrication toutes les pointes sont
verrouillées par l'estoc ; elle ne sont pas simplement piquées dans le bois comme un
vulgaire clou, ce qui leur permet de bien tenir au choc. La simplicité de fabrication
de cette arme lui a permis de traverser les siècles, du Moyen Âge au XIXe siècle. Son
ultime avatar: les massues cloutées des « nettoyeurs de tranchées » de la Guerre de
14-18.

Armes de taille

Attention, ça coupe...
Parallèlement aux haches d'armes datant du XIIe ou du XIIIe siècle, la Tapisserie de
Bayeux montre un autre type de hache: la hache saxonne.

il y a une arme, allemande, d'une forme particulière, apparentée aux haches mais munie
d'une pointe. C'est une hache d'arme allemande du XVe siècle, encore en usage au
siècle suivant. La hache d'arme a une longue carrière militaire ; avec sa simplicité
d'emploi, son efficacité, elle est utilisée durant tout le Moyen Âge. Mais, les autres
types d'armes d'hast, en se perfectionnant, ont renvoyé la hache vers son usage normal
: couper du bois.

Armes d'estoc et de taille

Atention : ça pique et Ça taille...
Les plus élégantes des armes d'hast de cette catégorie sont les corsèques du XVe
siècle. Originaires d'Italie, ces armes auraient été utilisées par des mercenaires
corses. Cette explication étymologique est donnée avec réserve... Il s'agit de grands
tridents, à lames tranchantes et pointues. On distingue trois types principaux : la
corsèque chauve souris, la corsèque avec ses pointes latérales, recourbées vers le
bas, pour désarçonner, et la corsèque avec les pointes latérales recourbées vers le
haut, un peu comme le trident du Rétiaire des Jeux du Cirque de la Rome antique. Ce
type d'arme, connue également sous le nom de roncone, peut atteindre de grandes
dimensions.

La corsèque, l'épieu de guerre et la pertuisane sont des armes symétriques. Examinons
maintenant les armes d'estoc et de taille asymétriques : elles sont nombreuses et
variées.

Le ou la vouge, masculin ou féminin, constitue un type de cette catégorie d'armes
d'hast. Evoquons d'abord le vouge français, une sorte de long et fort coutelas au bout
d'une hampe, presque toujours avec une rouelle. La hampe est de longueur modérée. Les
enluminures de la Guerre de Cent Ans nous en montrent quelques-uns. Cette arme est
également appelée couteau de brèche

Une autre arme d'hast à deux fonctions principales est le godendag flamand: c'est la
traduction approximative de « bonjour ». Je tiens à souligner l'humour flamand qui
consiste à dire bonjour avec cet instrument tranchant, fait d'une forte lame, un
coutre de charrue, sur une hampe. Cette arme lourde, d'un maniement particulier est
flamande ; son existence se limite au XIVe siècle. Elle est d'ailleurs assez mal
connue et sujette à discussion. Le coutre étant placé devant le soc de la charrue,
c'est une lame épaisse qui se voit modifiée pour devenir une arme ou est spécialement
forgée pour cet usage guerrier.

Le fauchart est apparenté à cette arme. II s'agit d'une sorte de faux placée dans
l'axe du bois ; c'est probablement une évolution de la faux emmanchée à rebours (ou
dahla virada) des révoltes paysannes, avec deux différences: le tranchant est concave
sur la faux mais convexe sur le fauchart, la lame de la faux est tranchante comme un
rasoir mais fragile alors que le fauchart n'a pas cette fragilité. Revenons maintenant
au vouge lui-même. Cette sorte de hachoir est l'ancêtre de la hallebarde. Il comprend
une lame munie de deux colliers de fixation, soudés à la forge, parfois munie d'un
croc à l'arrière, la pointe n'étant pas toujours dans l'axe du bois. Le couteau à marc
semble être son ancêtre. Pour les amateurs de reconstitution, c'est l'arme d'hast la
plus facile à fabriquer... Le vouge va évoluer vers la hallebarde : muni d'un croc à
l'arrière et forgé en plusieurs parties; lame, croc, attelles, sa pointe n'est pas
encore dans le prolongement du bois. La hallebarde est forgée d'une seule pièce et son
estoc se trouve dans le prolongement du bois. L'arme est mieux équilibrée. Parfois le
tranchant est très légèrement oblique : lorsque le hallebardier frappe un « coup de
hachoir » il risque moins de dévier ou de glisser sur une partie métallique. La
hallebarde italienne, de forme très allongée, est intermédiaire entre la vouge, la
guisarme et la hallebarde proprement dite. Elle est parfois appelée scorpion,
probablement à cause du poinçon dont le dessin représente cet animal. Ce poinçon de
forge se retrouve assez souvent sur les armes d'hast milanaises.

Armes diverses

D'autres armes s'avèrent difficiles à classer : elles piquent mais, parfois, servent à
d'autres usages.

Ainsi, le marteau de Lucerne est un pic opposé à 4 pointes monté sur un estoc de
longueur variable et de section carré. Le marteau d'arme français, appelé également
hache noble, est une arme parfois représentée dans des gravures ou des enluminures
montrant des combats en champs clos, tournois ou duels judiciaires ; elle peut être
confondue, à tort, avec une hallebarde. Elle est munie d'une hache, mais le tranchant
est parallèle au bois, et d'un court estoc. Le croc de la hallebarde est remplacé par
un marteau en pointe de diamant, La hampe est plus courte que celle d'une hallebarde.
Elle n'est pas forgée d'une seule pièce, comme une hallebarde, mais de plusieurs
pièces assemblées. Elle peut être décorée dans le style gothique du XV siècle, avec un
trilobe dans le plat de la hache et des attelles finement découpées, comme les
boîtiers de moufle d'arbalète.

La fourche fière est une fourche de guerre. Ses usages sont multiples : les deux
pointes sont menaçantes mais elle peut aussi servir à enfumer des assiégés avec de la
paille humide ou bien servir à porter des fascines.

Citons encore quelques armes d'hast à fonctions diverses. Le happe-vilain (ou attrape-
coquins) sert à capturer, il est utilisé en Allemagne, aux XVe et XVIe s., c'est un
désarçonneur amélioré. L'anicroche qui est une arme assez fruste. Elle croche : c'est
un croc à désarçonner. La saquebute et l'anicroche sont aussi des armes à désarçonner. Le brindestoc
est une arme d'apparence inoffensive mais son aspect de bâton de pèlerin cache une ou
trois pointes qui sortent par un mouvement vif, en utilisant la force centrifuge. Le
plançon â picot est une arme mal connue, c'est probablement une longue pointe sur une
hampe (peut-être l'ahlspiess allemand ou yawl pike anglais)
.
La serpe de bûcheron, d'élagueur ou de défricheur de forêts, va évoluer vers la
guisarme. Cette arme d'hast médiévale est bien connue du grand public, Sa forme
caractéristique est le résultat de l'allongement de la serpe, adaptée à un usage
guerrier. Dans sa forme la plus élaborée, elle est munie de deux ergots symétriques, à
la base du fer. Elle pique, elle taille, elle désarçonne. Dans une mêlée, c'est l'arme
idéale du fantassin contre un cavalier. Connue au XIIIe siècle . Viollet-le-Duc la fait remonter au début du XIIe siècle

Rendant les mêmes services que la guisanne, la hallebarde n'est apparue en Suisse qu'à
la fin du XIVé siècle. Notons qu'il existe également une serpe de guerre : pas de
doute, ce n'est pas un outil, de longues attelles sont inutiles pour couper des
branches,
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Sylvius Capitaine
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MessageSujet: Re: les armes d hast de choc et de taille   Lun 21 Mar - 17:42

tu es un grand malade

_________________
sylvius cum deum , semper fidelis, Nolite ullam misericordiam mei habere, nullam vestri habebo.
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Tymora
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MessageSujet: Re: les armes d hast de choc et de taille   Lun 21 Mar - 23:05

Je le pense aussi
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MessageSujet: Re: les armes d hast de choc et de taille   

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